Technaute.ca

l'iPad domine encore, mais ses parts s'érodent

Agence France-Presse (San Francisco)
01 février 2013 | 06 h 39
Ajouter à Ma Presse
Taille du texteTaille du texte
ImprimerImprimer
EnvoyerEnvoyer
Commenter Commenter
RSS - Internet RSS - Matériel informatique

Apple continue de dominer le marché mondial des tablettes avec son iPad, mais sa part du marché s'est encore érodée au quatrième trimestre sous la pression de la concurrence, selon de premières estimations publiées jeudi.

«La forte concurrence sur le marché a conduit à un déclin de la part de marché d'Apple pour le deuxième trimestre d'affilée (à 43,6% après 46,4% au troisième trimestre)», indique le cabinet de recherche IDC dans un communiqué.

Le groupe à la pomme a vendu au total au quatrième trimestre 22,9 millions de tablettes, soit 48,1% de plus que sur la même période de 2011.

Le marché mondial a dans le même temps bondi de 75,3% à 52,5 millions d'unités, selon IDC.

«Des lancements de nouveaux produits par les principaux vendeurs de la catégorie, de même que le nouvel entrant Microsoft (qui a commencé à vendre sa tablette Surface fin octobre, ndlr), ont conduit à un bond de l'intérêt des consommateurs et à des ventes très robustes pendant la saison des fêtes», a commenté Tom Mainelli, un analyste d'IDC cité dans le communiqué.

Le premier concurrent d'Apple est le sud-coréen Samsung, qui s'est adjugé 15,1% de parts de marché avec 7,9 millions de tablettes vendues (+263% sur un an).

Le distributeur en ligne Amazon et son Kindle Fire arrivent en troisième position avec 11,5% du marché et 6 millions d'unités vendues (+26,8%).

Le taiwanais Asus, qui fabrique la Nexus 7 de Google, est en quatrième position (5,8% du marché) et l'américain Barnes & Noble en cinquième (1%).

IDC ne fournit pas de chiffre pour la Surface qui «a échoué à gagner beaucoup de terrain durant son trimestre de lancement», relève un autre de ses analystes, Ryan Reith, qui invoque la taille et le prix élevés de l'appareil.

Il reconnaît qu'à long terme les consommateurs pourraient accepter de payer plus cher pour des engins plus performants, mais en attendant, «Microsoft et ses partenaires ont besoin de s'ajuster rapidement à la réalité du marché, qui est (d'avoir) des petits écrans et des prix plus bas», estime-t-il.

Apple lui-même avait fini par lancer l'an dernier un iPad mini.

Partager
Publicité
ImprimerImprimer RetourRetour HautHaut

Publicité
Publicité