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Kim Dotcom s'excuse des ratés de son site de téléchargement

Agence France-Presse (Wellington)
22 janvier 2013 | 09 h 09
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Le fondateur de Megaupload, réclamé par les États-Unis pour violation de droits d'auteur, s'est excusé mardi des ratés enregistrés par son nouveau site de partage de fichiers, Mega, victime selon lui de son succès.

Pour en savoir plus
Google | Twitter | Megaupload | Kim Schmitz

«La publicité mondiale dont a bénéficié le lancement de Mega est tout simplement trop importante à gérer pour notre start-up. Je m'excuse pour la faible qualité de nos services», a déclaré sur son compte Twitter Kim Schmitz, qui a changé son nom en Kim Dotcom.

Lancé dimanche, soit un an exactement après la perquisition du manoir de Kim Schmitz par la police néo-zélandaise, mega.co.nz a attiré un million de visiteurs au cours des 14 premières heures et plus de 500 000 utilisateurs inscrits, selon son fondateur.

Une équipe travaille sans relâche pour résoudre les difficultés rencontrées et le site devrait fonctionner normalement d'ici 48 heures, a précisé mardi le sulfureux Allemand de 39 ans, qui a refusé de donner des chiffres actualisés sur la fréquentation du site.

«Si je vous le disais (...), vous ne me croiriez pas. Je ne peux pas le croire moi-même. Alors je ne le dis pas», a-t-il ajouté.

Kim Schmitz est actuellement en liberté sous caution en Nouvelle-Zélande, où il vivait au moment de son arrestation fin janvier 2011.

Mega.co.nz se présente comme un service de stockage en ligne (en réseau virtuel «Cloud») de type Dropbox ou Google Drive mais il propose 50 GB de stockage, une offre supérieure à ses concurrents.

Kim Dotcom l'a annoncé hyper sécurisé et plus puissant que Megaupload, fermé il y a un an par les autorités américaines.

Créé en 2005 et installé à Hong Kong, le site Megaupload affirmait rassembler chaque jour 50 millions d'utilisateurs et représenter 4% du web.

Les États-Unis accusent les responsables du site d'avoir tiré 175 millions de dollars US d'activités criminelles et causé un préjudice de 500 millions de dollars US aux détenteurs des droits, en proposant des copies piratées de films de cinéma, de programmes télévisés et d'autres contenus.

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