Snapchat remanie sa plateforme, présente son « Chat 2.0 »

Snapchat est très populaire chez les adolescents en... (PHOTO LIONEL BONAVENTURE, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE)

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Snapchat est très populaire chez les adolescents en raison de ses messages qui disparaissent après quelques secondes.

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Agence France-Presse
SAN FRANCISCO

Le service américain de messagerie Snapchat a dévoilé mardi un important remaniement de son interface, censé permettre à ses utilisateurs de basculer plus facilement entre l'envoi de messages et de photos, les appels vocaux et vidéo.

« Nous sommes très heureux de présenter Chat 2.0 », annonce sur son blogue officiel la gazelle californienne, devenue très populaire chez les adolescents grâce à ses messages qui disparaissent après quelques secondes.

« Vous pouvez commencer par envoyer quelques messages, et quand votre ami se connecte, commencer instantanément en un clic à parler ou à discuter en vidéo », poursuit Snapchat.

La nouvelle plateforme ajoute aussi de nouvelles fonctionnalités, comme la possibilité d'envoyer un message audio enregistré à un correspondant non connecté ou d'enrichir ses messages avec des « stickers » choisis dans une liste d'images similaire à celles proposées par d'autres applications de messagerie comme Messenger (groupe Facebook).

« Ce que nous aimons dans le nouveau Chat, c'est à quel point la transition est facile entre tous ces moyens de communication », avance Snapchat.

Snapchat, lancée en septembre 2011, était rapidement devenue très populaire aux États-Unis, en particulier parmi les jeunes, et revendiquait une centaine de millions d'utilisateurs quotidiens en mai dernier.

La société fait partie des jeunes entreprises non cotées les plus en vue de la Silicon Valley. Snapchat avait selon les médias rejeté en 2013 une offre de rachat par Facebook pour trois milliards de dollars, et avait été estimée à cinq fois plus lors d'une collecte de fonds au printemps 2015.

Certains de ses investisseurs, comme le fonds Fidelity, ont toutefois depuis révisé à la baisse la valeur de leur participation, alimentant les craintes d'éclatement d'une nouvelle bulle dans le secteur technologique, où les valorisations des jeunes entreprises non cotées ont flambé ces dernières années jusqu'à des niveaux astronomiques.

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