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Apple prévient que l'affaire du iPhone crypté influera sur d'autres dossiers

Apple avait refusé de décrypter l'iPhone d'un des... (PHOTO DADO RUVIC, ARCHIVES REUTERS)

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Apple avait refusé de décrypter l'iPhone d'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino mais le gouvernement américain a bénéficié d'un jugement l'enjoignant à le faire.

PHOTO DADO RUVIC, ARCHIVES REUTERS

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Agence France-Presse
NEW YORK

Apple a prévenu la justice américaine que l'issue du débat judiciaire autour du décryptage de l'iPhone d'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino aurait des conséquences dans d'autres affaires.

L'avocat d'Apple, Marc Zwillinger, a adressé jeudi un courrier en ce sens à un juge fédéral de New York en charge d'un autre dossier dans lequel le ministère public a également demandé à Apple le décryptage d'un iPhone.

La lettre, consultée par l'AFP, confirme, si besoin était, que la firme de Cupertino (Californie) va se battre pied à pied pour préserver son système de protection des données.

Dans le cas du dossier lié à l'attentat de San Bernardino, le gouvernement américain a bénéficié d'un jugement enjoignant à Apple de décrypter le téléphone incriminé.

La firme à la pomme a fait appel de cette décision.

Une audience devait avoir lieu mardi mais elle a été reportée après l'annonce du gouvernement américain, qui a indiqué qu'une société tierce pourrait être en mesure de décrypter l'iPhone sans l'aide d'Apple.

Quelles que soient les conclusions du ministère de la Justice quant à l'efficacité éventuelle de cette nouvelle méthode, «cela aura des conséquences sur cette affaire», a assuré Marc Zwillinger au sujet de l'affaire new-yorkaise.

Dans cette affaire, fin février, un juge new-yorkais avait refusé d'obliger Apple à aider le ministère public à décrypter l'iPhone du membre d'un réseau de trafic de méthamphétamine (une drogue de synthèse aussi appelée «meth»).

Le ministère public a fait appel et le dossier a été confié à la juge fédérale Margo Brodie, à laquelle a écrit jeudi Marc Zwillinger.

Dans les deux cas, il s'agit d'un iPhone, mais la version de leur système d'exploitation n'est pas la même.

«Si la même méthode (que celle utilisée dans l'affaire de San Bernardino) fonctionne sur cet iPhone, cela éteindra le besoin de voir Apple prêter assistance» aux autorités, a écrit le conseil.

En revanche, «si le ministère de la Justice affirme que cette méthode ne fonctionne pas sur cet iPhone (dans l'affaire new-yorkaise), Apple demandera que cette assertion soit vérifiée, de même que toute affirmation selon laquelle d'autres méthodes ne pourraient pas être utilisées».

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