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L'image placée mardi par Baidu sur son site Web laisse clairement savoir la position adoptée par l'entreprise dans le conflit qui oppose la Chine au Japon.
L'illustration montre un drapeau chinois flottant au-dessus d'un petit archipel.
Les caractères qui apparaissent lorsqu'on passe une souris sur l'image se traduisent par la phrase «l'archpiel Diaoyu appartient à la Chine».
Baidu et d'autres entreprises chinoises semblent vouloir appuyer sur la fibre nationaliste.
Des manifestations antijaponaises se déroulent ces jours-ci contre la nationalisation par Tokyo d'un groupe d'îles que les deux pays revendiquent.
La décision, la semaine dernière, du gouvernement japonais de nationaliser un petit archipel de la mer de Chine orientale, appelé Senkaku par le Japon et Diaoyu par la Chine, a provoqué la colère de Pékin, tandis que de nombreuses manifestations antijaponaises ont eu lieu dans des villes chinoises.
La Chine est le premier partenaire commercial du Japon, alors que pour la Chine le Japon ne vient qu'après l'Union européenne et les États-Unis en terme de volume des échanges commerciaux.
La presse d'État chinoise a brandi lundi la menace de sanctions commerciales contre le Japon, en rétorsion à l'achat par Tokyo de l'archipel disputé en mer de Chine orientale.
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